Marketing Internet

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Secteur manufacturier au Canada et au Québec, les difficultés et une des solutions : Internet

Le secteur manufacturier au Canada et au Québec est en difficulté depuis déjà quelques années. Le « Mal » a été pointé depuis longtemps bien qu’il change de forme. Il s’est appelé, « La Mondialisation » puis « La Chine » et maintenant « La Force du Dollar Canadien ». Toutes ces raisons sont très valables mais il n’y a aucune raison pour se mettre la tête dans le sable ou pour subir ces contraintes.

Des entreprises progressent, certaines évoluent pendant que d’autres ferment. Ces dernières se rendent compte de l’inévitable souvent trop tard et n’ont pas su s’ajuster et suivre l’évolution des marchés assez rapidement. Pour durer, peu importe le secteur manufacturier, l’entreprise doit évoluer avec son temps et profiter des opportunités d’affaires qui lui sont offertes. Celles qui progressent ont su innover et profiter de ces opportunités. Internet est aujourd’hui un de ces leviers importants avec lequel il faut compter.

Le levier Internet

Internet est par essence l’autoroute de la mondialisation et elle carbure à l’innovation. Peu importe le secteur d’activité, et c’est aussi valable pour le secteur manufacturier, l’innovation et l’utilisation des possibilités offertes par Internet sont devenues une question de vie ou de mort. Une entreprise qui n’utilise pas le levier Internet qui est à sa disposition, et qui requiert peu de frais nous en conviendront, devient une entreprise qui stagne. Elle se fait tailler inévitablement une part de son marché et ce, de plus en plus rapidement par ses concurrents du marché Internet qui est mondial. Nous savons tous qu’une entreprise qui ne progresse pas ou qui ne se crée pas une niche est appelée tôt ou tard à perdre son marché et à disparaître.

Loin de nous l’idée d’être alarmiste mais nos propos visent à être proactifs, avant qu’il ne soit trop tard pour profiter du levier Internet à peu de frais. Les entreprises qui prennent adéquatement le virage technologique ont beaucoup plus de chances de maintenir leur part de marché et de progresser. L’évolution d’une entreprise doit maintenant compter avec Internet. Qu’une entreprise ait été mal guidée dans sa première présence dans Internet et que les résultats ne soient jamais venus ne veut pas dire que Internet n’est pas valable pour cette entreprise.

La survie et la réussite sont possibles dans un marché plus difficile

Nous assistons une entreprise manufacturière depuis 2001 dans sa diffusion Internet. Au départ, l’assistance demandée consistait à donner à son site Internet une force de vente en aide aux partenaires de son réseau au Québec, en Ontario et dans 3 états de l’Est des États-Unis. Depuis 2005, leur principal concurrent au Québec a été racheté par une société américaine qui a adopté une mise en marché agressive en Ontario et qui a pris en grande partie le contrôle de ce marché. Le marché des états américains s’est aussi envolé au profit de produits made in USA bas de gamme et beaucoup plus économiques.

Depuis le début de notre participation, nous avons opté pour une diffusion Internet agressive qui a placé l’entreprise comme chef de file dans son domaine et en surpassant en visibilité la majorité des entreprises concurrentes américaines beaucoup plus importantes. Comme résultats, cette visibilité a fait remarquer l’entreprise dans le monde entier. Des demandes de partenariat et des demandes pour ses produits sont venues de plusieurs continents. Maintenant, l’entreprise exporte ses produits dans plusieurs pays en Europe, en Afrique, en Australie et en Russie. Le développement de ses marchés internationaux se poursuit et d’autres opportunités sont en voie de développement. Nous continuons à assister et à soutenir l’entreprise dans son développement International.

Sans Internet, ce développement et ce réalignement n’aurait pas été possible. Dans un marché réduit au Québec uniquement et sans le développement international généré par Internet comment cette compagnie aurait-elle survécue jusqu’à aujourd’hui ?

Malheureusement, rares sont les entreprises du Québec qui profitent adéquatement de ces opportunités.

Internet a déjà fait ses preuves de rentabilité.

Les analyses prévisionnelles pour l’utilisation d’Internet dans le secteur manufacturier sont toutes sectorielles et aussi nombreuses que les activités contenues dans ce secteur. Nous pouvons par contre nous baser sur des informations générales sur l’ensemble des industries recueillies par les firmes de sondage majeures. Ces analyses affirment que près de 75 % des acheteurs, autant en B2B qu’en B2C magasinent dans Internet avant de procéder à un achat. Les études sur la vente en B2C sont plus facilement quantifiables mais ce n’est que la pointe de l’iceberg en comparaison des ventes B2B qui sont réalisées.

La firme de sondage Internet e-Marketer prévoit des ventes directes en ligne de 23.9 milliards aux États-Unis seulement pour 2008. Ces chiffres comprennent uniquement les ventes en ligne sécurisées donc, majoritairement en B2C. Ces ventes sécurisées peuvent être répertoriées et assignées directement à Internet par les institutions qui en font le transfert monétaire. Toutes les ventes réalisées entre entreprises et qui ne sont pas initiées par un processus de vente et de paiement sécurisé sont exclues de ces prévisions et elles sont beaucoup plus nombreuses. En grande majorité, les ventes B2B générées par Internet représentent des montants plus importants que les achats des consommateurs et sont traitées par divers rouages propres aux entreprises et ne font pas l’objet de paiements sécurisés directement initiés par formulaires Internet.

Bien qu’Internet montre une incidence bénéfique sur les revenus générés par les entreprises, peu d’entrepreneurs québécois en profitent efficacement. Les affaires rentables par Internet ne sont plus des espérances mais des faits. Par contre, l’inertie des dirigeants d’entreprises du Québec à profiter de ces opportunités d’affaires par Internet est souvent une aberration.

Des faits :

  • Selon JD Power, 89 % des futurs acheteurs d’automobiles commencent par magasiner par Internet, et 83 % visitent directement des sites de concessionnaires, 49 % de ceux-ci changent d’avis sur la marque du véhicule convoité et ils changent par le fait même de concessionnaire.
  • TNS Media Intelligence révèle que la vente d’un véhicule par la publicité traditionnelle coûte 628 $ par véhicule vendu. La même vente par Internet en coûte seulement 250 $ en publicité. Le magazine Ward’s donne quant à lui une différence de coût plus importante de 1 000 $ par vente pour la publicité conventionnelle et 250 $ par vente par Internet.
  • Déjà en 2005, Internet (plus de 10 heures par semaine) accaparait autant les consommateurs que la télévision (10 heures par semaine). Internet dépasse maintenant la télévision et la presse écrite est en chute libre (1 heure par semaine).
Coût de la publicité par véhicule vendu
Publicité traditionnelle
Publicité Internet
628 $
250 $
Source: TNS Media and Automotive News Data Center (2004), and leading Internet marketing firms (2006).

Des aberrations :

  • Les concessionnaires automobiles dépensent 46.4 % de leur budget total de publicité dans les médias écrits qui sont les moins utilisés par les consommateurs.
  • Ces mêmes concessionnaires utilisent uniquement 6.4 % de leur budget total dans Internet qui est le média le plus consulté et le moins coûteux.
  • Ces concessionnaires utilisent la majorité de leur budget publicitaire dans les médias qui coûtent le plus cher par vente (de 628 à 1 000 $ par vente) et semblent oublier Internet qui montre un coût de publicité beaucoup moins grand par vente de véhicule (250 $).
Weekly Media Consumption
Average Dealership
Media Spend
Going Online  
10  hours
Newspaper & Print
46.4%
Watching TV
10 hours
Radio
19%
Listening to Radio
5 hours
Television
15.2%
Reading Books
3 hours
Direct Response
7.8%
Reading Magazines
3 hours
Internet
6.7%
Reading Newspapers
1 hour
Other
4.9%
Source: Universal McCann (6/04), Jupiter Research (9/04), NADA 2005 Industry Analysis Division.

Des faits :

  • Un sondage de ICT révèle que les intervenants dans l’industrie de la construction montrent à chaque année un engouement plus prononcé pour Internet. Malgré la récession dans cette industrie, le sondage montre que ces intervenants ont l’intention de rester aussi fidèles à la recherche pour l’achat de produits et de services par Internet pour l’année à venir.
  • Selon Reed Business Information, 64.4 % des intervenants de l’industrie de la construction utilisent Internet journellement. De ceux-ci, 80.6 % recherchent des nouveaux produits et 90.6 % visitent des sites de manufacturiers pour des recherches axées vers les transactions B2B.

Des aberrations :

  • Le sondage par ICT révèle que ces mêmes entreprises projettent de moins utiliser Internet comme moyen de publicité au cours de l’année à venir.
  • Comment ce fait-il que ces entreprises soient conscientes qu’Internet est un moyen important pour réaliser leurs achats et jugent qu’Internet n’est pas un moyen rentable pour leurs propres ventes ?
  • Chose certaine, dans une concurrence Internet très forte dans le secteur de la construction elles abandonnent leurs places acquises au profit de ceux qui sauront en profiter plus facilement.

Des opportunités :

  • Selon Gartner, les ventes B2B représentaient 8 500 milliards de dollars en 2005 et la progression annuelle n’a jamais été en bas de 43 % par année.
  • Lauren Shu, Directrice de la recherche pour Gartner e-Business Group, affirme que l’année 2008 n’est pas un temps pour le repli mais un temps pour parfaire sa stratégie d’affaires électroniques et d’être en position de force pour profiter des opportunités d’affaires à venir.
  • Un sondage de GlobalSpec réalisé en 2007 indique que 91 % des ingénieurs utilisent Internet pour trouver des produits et des fournisseurs et que 45 % d’entre eux passent plus de 6 heures pour ces recherches par semaine. Ces chercheurs (78 %) utilisent Internet en tout premier lieu lorsqu’Il est question de trouver un nouveau produit ou un nouveau fournisseur. Ces recherches sont faites dans l’ordre aux moyen des moteurs de recherche (49 %), des répertoires spécialisés en ligne (17 %) et des sites d’entreprises (12 %).
    D’un autre côté, les entreprises manufacturières injectent plus de ressources marketing dans Internet pour rejoindre ces ingénieurs, les techniciens et les professionnels des industries qui font ces recherches pour les transformer en clients.

Des menaces :

Des faits, des tendances et une évolution qui deviennent des menaces pour les entreprises qui négligent leur présence dans Internet.

  • La majorité des entreprises du Québec tirent de l’arrière en visibilité Internet. Il en résulte une plus grande difficulté de positionnement à l’étranger.
  • La concurrence se fait sentir même sur notre propre territoire ou les entreprises étrangères acquièrent une visibilité importante et ont la capacité de séduire nos clients potentiels.
  • Cette influence se fait sentir déjà d’une façon importante de la part des super portails comme Amazon ou Bizzrate qui accaparent déjà une bonne part du marché canadien de la vente au détail.
  • Dans le domaine B2B, des portails comme ThomasNet accaparent très souvent le marché plus facilement que les manufacturiers eux–mêmes.
  • La firme de sondage BtoB affirme que plus de 60 % des services de marketing d’entreprises prévoient augmenter leur budget de marketing en 2008. Dans la même foulée, ces services de marketing prévoient à 79.1 % augmenter leur budget marketing Internet pour l’année à venir. Ces mêmes services prévoient une baise de leur publicité traditionnelle et prévoient aussi engager du personnel supplémentaire pour ces nouvelles campagnes (36.2 %).
  • BtoB indique que ces budgets de marketing visent dans 63.4 % des cas à acquérir de nouveaux clients, la reconnaissance de la marque dans 19.2 %, la rétention de clients pour 11.7 % et 6.6 % visent d’autre objectifs. C’est 74 % de ces intentions de développement en marketing qui visent les sites Internet, 70.1 % les emails, 64.3 % le référencement et entre 26.2 % et 49.1 % le développement des autres domaines de marketing Internet.
    Non seulement les services de marketing des entreprises ne veulent pas se laisser distancer mais ont l’intention de mener des campagnes plus agressives dans Internet. Il en résultera une concurrence beaucoup plus forte à rejoindre.
  • Les ventes dans Internet qui visent directement les consommateurs sont bien visibles par les portails de vente en ligne. Par contre, la vente B2B qui semble moins visible est beaucoup plus importante. Les sondages démontrent qu’elle tend à devenir encore plus agressive.
    BtoB et National Advertisers Association publiaient en août dernier les résultats d’un sondage qui révélait que les services de marketing des entreprises qui visent la vente B2B sont beaucoup plus agressifs dans leurs interventions de mise en marché Internet que les entreprises qui visent la vente B2C. Dans 31 % des cas, les services de marketing des entreprises qui visent la vente B2B allouent plus de 20 % de leur budget total de publicité dans les médias électroniques pendant que les services de marketing dédiés à la vente B2C allouent seulement 5 % de leur budget.

L’efficacité et le progrès doivent inévitablement tenir compte d’Internet

  • Internet est en pleine expansion et devient à chaque jour un moyen plus important de faire des transactions entre entreprises.
  • La diffusion dans Internet se fait à des coûts beaucoup moins élevés que dans les médias traditionnels.
  • Chaque dollar investi dans Internet rapporte plus de dividendes que dans les médias traditionnels.
  • Internet est un moyen de faire des affaires sans contrainte et sans frontière.
  • Internet est une source exceptionnelle de développement et d’opportunités d’affaires.

Pour ceux qui n’ont pas eu de succès avec leur site Internet

Nous parlons depuis le début de diffusion Internet et non de site Internet. Votre site Internet est votre carte d’affaires dans Internet. Une carte d’affaires est utile lorsqu’on la donne, lorsque l’on fait de la représentation. Une carte d’affaires qui reste dans votre portefeuille n’a aucune autre valeur que le papier sur lequel elle est imprimée. Entre les mains d’un client potentiel elle peut avoir une valeur énorme.

Dans Internet, la représentation c’est la diffusion. Ne mettez pas tout votre budget dans la conception de votre site Internet sans prévoir sa diffusion. Sans diffusion, votre site est aussi peu rentable que votre carte d’affaires restée dans votre portefeuille.

Bien diffusé, votre site Internet est un représentant qui voyage partout dans le monde 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et par surcroît, il a le don d’ubiquité. Et une fois lancé, il ne requiert pas de salaire hebdomadaire mais seulement quelques bonus occasionnels de rendement pour le rendre plus performant.

Un site Internet bien diffusé va au devant des opportunités et crée des occasions d’affaires. C’est spécialement parce que le secteur manufacturier ralenti qu’il faut utiliser pleinement les opportunités offertes par Internet.



Force de vente Internet

Le Journal de Montréal et la cyberpresse ont abondamment parlé de l’impact du clip des Têtes à Claques sur l’augmentation des ventes des Pop-Tarts récemment. Chez Métro, les Pop-Tarts sont devenues le déjeuner-collation numéro un au Québec depuis les six derniers mois avec une augmentation des ventes de 49 %. Une remontée importante pour un produit qui restait sur les tablettes

Le clip de l’halloween des Têtes à Claques a effectivement ressuscité les Pop Tarts. Ces tartelettes faisaient partie de l’alimentation canadienne depuis 50 ans et elles étaient appréciées surtout des Québécois selon Kellogg. Kellogg ne nie pas que les ventes des Pop Tarts affichent une remontée importante grâce aux Têtes à Claques mais refuse d’en publier les chiffres. Kellogg profite pourtant de cette retombée sans avoir eu à lever le petit doigt.

Le clip des Têtes à Claques montre clairement qu’Internet peut représenter une force de vente importante. Le marketing viral dans Internet en est encore qu’à ses débuts. Internet prouve déjà facilement qu’il est un outil de promotion efficace et peu coûteux. Nous verrons cette efficacité se démarquer de plus en plus au profit de ceux qui saisiront cette chance.



50 questions à vous poser avant de mettre en marche une campagne de diffusion et de marketing Internet

La rentabilité d’un site Internet est le point essentiel lorsque qu’une entreprise doit diffuser ses produits et ses services dans Internet. Tout le monde s’entend là-dessus. Par contre, les décisions prises sur les qualités intrinsèques du site et sur le choix des intervenants sont souvent divergentes. Ce sont pourtant ces décisions qui font plus souvent qu’autrement la différence entre la réussite financière ou le fiasco de votre présence Web.

Le dirigeant d’entreprise doit faire les bons choix pour obtenir une rentabilité maximale. Il doit choisir un personnel qualifié si cette intervention et faite directement dans l’entreprise ou il doit être en mesure de juger de la qualité de la firme extérieur à laquelle il confiera ses affaires Internet. Nous avons fait état d’une étude précédente réalisée conjointement par SEMPO et Jupiter Research sur le choix de confier ce mandat à son personnel ou à une agence extérieure.

De nombreuses questions doivent se poser avant de mettre en marche une campagne de diffusion dans Internet. Pour un néophyte dans ce monde de technologie complexe, comment prendre les bonnes décisions ?

Ces deux tendances de développer une campagne à l’interne ou à l’externe suscitent des questions secondaires qui ont une incidence directe sur les résultats de la campagne.

Stoney G deGeyter de polepositionmarketing.com a publié une liste des 50 questions que chaque dirigeant d’entreprise devrait se poser avant de mettre en marche la diffusion de son site Internet. Ces questions peuvent aider à prendre des décisions mieux éclairées pour atteindre la rentabilité. C’est pourquoi nous traduisons ici cette liste de questions pour votre information.

Les questions auxquelles vous devez répondre avant de confier votre campagne de marketing Internet à votre personnel

  • Est-ce que je le fais moi-même ?
    • Est-ce que j’en ai le temps ?
      • Quelle est la valeur de mon temps ?

    • Est-ce que j’en ai les connaissances et le savoir faire ?
      • Ais-je le temps d’acquérir ces connaissances et ce savoir faire ?

    • Est-ce une tâche que j’accepte de faire en plus de mes tâches régulières ?
      • Est-ce que je vais empiéter sur le temps consacré à ma famille et mes loisirs ?
      • Est-ce que ça vaut le coup de ne pas engager une firme extérieure ?

      • Est-ce que je serai compétent ?
        • Qu’est-ce qui arrivera si je rate mon coup et que mon site se fait éjecter des moteurs de cherche ?

  • Est-ce que j’engage quelqu’un pour le faire ?
    • Est-ce que je vais payer un employé sur son temps de travail pour apprendre le marketing Internet ou le référencement ?
      • Est-ce que j’ai les ressources ou devrais-je payer quelqu’un pour enseigner à mon personnel ?
      • Est-ce que j’aurai des frais additionnels pour de la littérature, des conférences, de la formation ou autres ?
      • Si le personnel formé quitte ?
      • Si je ne dispose pas du personnel adéquat, qui peut apprendre ces techniques et ce savoir faire ?
      • Si mon personnel rate son coup et que mon site se fait éjecter des moteurs de recherche ?

    • Est-ce que je dois engager quelqu’un d’expérience ?
      • Combien cette personne me coûtera-t-elle ?
      • Est-ce que je peux me fier à ses promesses ?
      • Est-ce que je suis en mesure de juger de ses compétences ?
        • Est-ce que j’aurai à payer en plus des sous-contractants, ou d’autres services spéciaux ?

      • Compteront-ils assister aux expositions, formations et événements en marketing Internet ?
      • Apprendront-ils suffisamment de ces évémenents pour justifier ces dépenses ?
      • Combien aurez-vous à payer pour maintenir leurs connaissances à jour ?
      • Si mes employés s’engagent dans des techniques pénalisées et font bannir le site par les moteurs ?

  • Est-ce que je devrai faire une partie de ces travaux et donner le reste en sous-traitance ?
    • Quelles parties vais-je faire moi-même ?
    • Comment puis-je m’assurer que les sous-traitants travaillent ensemble au bien de mon site ?
      • Comment puis-je savoir qui est à blâmer si ma campagne ne fonctionne pas comme prévue ?

Les questions auxquelles vous devez répondre avant de confier votre campagne de marketing Internet à l’extérieure

  • Est-ce que j’engage une agence ou un consultant ?
    • Si j’engage un consultant en marketing Internet ou en référencement :
      • Est-ce que le consultant peut faire le mandat en entier ou je dois en assumer une partie ?
      • Est-ce que le consultant a les compétences requises pour livrer le travail complété ?
        • Est-ce que ce consultant donne une partie de son mandat en sous-traitance ?
        • Est-ce que j’aurai des déboursés supplémentaires pour la sous-traitance ?

      • Est-ce que le consultant mettra les efforts requis pour la réussite de ma campagne ?
      • Est-ce que je pourrai compter sur ce consultant lorsque j’en aurai besoin durant les heures d’affaires ?

    • Si j’engage une agence de marketing Internet ou de référencement :
      • Est-ce que cette agence a du personnel qualifié à mettre sur ma campagne ?
      • Est-ce que cette agence est trop en demande pour me consacrer du temps de qualité ?
      • Est-ce que cette agence se préoccupe seulement de placer mon site Internet dans les résultats des moteurs ou si elle vise à me procurer une clientèle ciblée et rentable ?
      • Comment cette agence sera à l’écoute de mes besoins ?
      • Est-ce que je reçois promptement réponse à mes appels ?
      • Est-ce que je reçois promptement réponses à mes courriels ?

  • Comment ma campagne Internet devrait-elle me coûter ?
    • Qu’est-ce qui est inclus et qu’est-ce qui ne l’est pas ?
    • Quel sera mon retour sur investissement ?
      • À quel type de résultats dois-je m’attendre ?
      • À partir de quand dois-je m’attendre à voir apparaître des résultats ?

  • Est-ce que je dois donner l’entier contrôle de mon site ?
    • Est-ce que je dois donner accès à des informations sensibles de mon site ?
    • Est-ce que je mettrai en application les recommandations qui me seront faites ?
    • Si j’exerce mon droit de véto, est-ce que je peux m’attendre à des résultats ?

  • Est-ce que j’aurai des interventions à faire ?
    • Jusqu’où je devrai m’impliquer ?
    • Jusqu’où j’aurai le droit de m’impliquer ?

Prendre le temps de répondre au mieux à ces questions peut faire sauver beaucoup de temps et beaucoup d’argent. Vos réponses vous permettront de faire de meilleurs choix sur le mode d’interventions que vous choisirez. Elles vous permettront de mieux choisir vos collaborateurs internes ou externes.



Google AdWords, AdSense, fraudes et envers du décor

Click Fraud et Impression Fraud sont des méthodes trompeuses. Google à la fois déplore et lutte contre ces malversations mais aussi, il contribue à leur essor.

Click Fraud

Les campagnes Pay Par Click (PPC), autant chez Yahoo avec son système PPC Overture que AdWords de Google comme toutes les autre offres d’annonces de ce type dans Internet, sont comptabilisées au clic et sont sujet à la surenchère. Dans tous les cas, l’annonceur est en droit de payer uniquement pour ses annonces lorsqu’elles sont cliquées par un visiteur avec le système de type PPC.

Les premiers cas de « Click Fraud » ont fait surface à l’été 2005 et ce n’est pas Google qui a été pointé du doigt le plus fortement mais Yahoo. Le groupe Yahoo-Overture était associé à des partenaires d’applications logicielles de syndication génératrices de clics. À chaque fois qu’une page contenant une annonce était affichée, les logiciels faisaient croire que le lien avait été cliqué et que l’annonceur devait payer. Cette tactique était bénéfique à Yahoo et aux partenaires instigateurs de cette fraude avec lesquels Yahoo partageait les revenus.

Yahoo s’en amendé et a corrigé une grande partie de ces problèmes de fraudes. Google a moins été porté sur la sellette dans ce domaine mais a néanmoins mis des mécanismes en place pour contrer ces fraudes.

Le « Click Fraud » continue d’attirer l’attention des médias. Dans un article publié dans MediaPost en mars 2007, Shuman Ghosemajumder, Bunisess Product Manager chez Google, affirme que Google a la situation bien en main. Dans un article publié dans adwords.blogspot.com, Ghosemajumder affirme que des mesures proactives détectent les fraudes avant que le nombre effectif de clics soit porté au compte du client. Des mesures d’investigations sont aussi mises en place lorsque le client demande une vérification.

Un nombre de 10% des clics sont généralement exclus par Google en mode de filtrage proactif et ne sont pas chargés aux annonceurs. Seulement 0.02 % des demandes de révisions faites par les clients montrent des fraudes effectives selon Monsieur Ghosemajumder. Un des filtres par exemple, bloque toute tentative supplémentaire de clic lors d’une même apparition d’annonce. Il reste tout de même difficile pour les annonceurs de contester au-delà du rapport final de Google. Comment tenir compte des clics simples produits par les concurrents ou les erreurs de plusieurs internautes cliquant sans le vouloir sur une annonce ?

AdSense et « Impression Fraud »

AdSense est le système de Google par lequel les annonces sont publiées sur une multitude de pages Web à l’extérieur du moteur. Ces annonces peuvent être publiées sur des sites partenaires du programme de Google. Ce sont des sites qui vont de la vitrine d’entreprise aux pages personnelles. AdSense de Google n’est pas facturé aux annonceurs par clic de la même manière que AdWords. Ce n’est pas le nombre des clics qui est facturé à un prix marché comme AdWords mais le nombre de fois que l’annonce est affichée. Chaque annonce est facturée à l’annonceur par tranches de mille impressions.

L’annonce peut être affichée lors d’ouverture des pages des milliers de partenaires de Google qui participent à AdSense dans le monde entier. Les annonces AdSense sont réparties sur les pages affichées en accord avec le sujet de ces pages par une fonction sémantique propre à Google. En exemple, un concessionnaire automobile de la région de Montréal peut voir afficher son annonce sur des sites qui traitent du monde de l’automobile. Par contre, s’il n’a pas pris la peine de limiter expressément son territoire lors de la mise en fonction de ses annonces, elles peuvent aussi bien être affichées chez un vendeur d’automobiles en France.

Selon Tim Daty de MediaPost, pendant que les feux de la rampe sont encore braqués sur le « Click Fraud », c’est le phénomène « Impression Fraud » le plus dangereux des deux, qui est mis sous silence. Wikipedia définit le terme « Impression Fraud » comme une variante insidieuse du « Click Fraud », pénalisant l’annonceur qui obtient un ratio de clics très bas mais un nombre prohibitif d’impressions. Rappelons que c’est le nombre d’impressions qui est facturé à l’annonceur, peu importe s’il obtient des clics ou non.

Bien que Google prenne les moyens nécessaires pour limiter ce type de fraude, des augmentations de plus de 1300 % en impressions d’annonces ont été signalées et des pertes de clics de l’ordre de 95 % ont été enregistrées durant cette période pour une augmentation de coût de 932 % selon Tim Daty.

Cybersquatting, Domain Parking et Impression Fraud

Pour une meilleure compréhension de ce qui suit, voici une mise en contexte pour quelques termes :

Le cybersquatting est une action qui vise à s’accaparer des noms de domaine associés à des mots-clés importants ou à des marques pour les revendre à forts prix. Jugé comme de l’extorsion ou du parasitage, cette pratique est pénalisée par la Loi dans certains pays.

Peu de noms de domaine en .com sont encore disponibles. Un grand nombre de ceux-ci sont aux mains de ces spéculateurs en attente d’en retirer des profits. La majorité de ces noms de domaine sont inactifs et sont sous la garde des registraires. Faute de terme en français, cette façon de stationner les noms de domaines nom utilisés se nomme « Domain Parking ».

L’article de Tim Daty met en lumière d’autres éléments importants et qui influencent l’efficacité de AdSense. Il note que le cybersquatting infiltre le réseau de Google AdSense. Il est maintenant possible de constater que les « Domain Parking » sont souvent les sites qui viennent en tête des principaux afficheurs d’impressions de AdSense et qui rapportent le plus. De ces « Domain Parking », les noms des domaines qui ont une épellation intentionnelle très près des marques connues ou des sites Internet renommés sont ceux qui sont les plus rentables pour AdSense.

Selon Monsieur Daty, avec la possibilité de voir maintenant la provenance des impressions, les annonceurs sur AdSense commencent à trouver que Google fait un très mauvais partenariat avec le monde du « Domain Parking ». Il résume en disant que ce type de fraude réduit l’impact d’une campagne de publicité AdSence et en augmente considérablement le coût.

Investigation et contradictions

Un autre élément incite à pousser plus à fond nos recherches dans ce domaine. Les articles faisant état de l’utilisation de AdSense dans les « Domain Parking » s’accumulent. Ils indiquent que la majorité des registraires d’importance comme GoDaddy ou Sedo utilisent cette publicité provenant principalement de Google AdSense. Ces noms de domaines non utilisés tendent à faire croire qu’il s’agit d’un site complet ou d’un répertoire aux contenus réels. Ils ont généralement cet aspect :


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Au fil de cette recherche, nous pouvons découvrir une piste très intéressante dont Google est l’instigateur. Google met spécialement à la disposition des « Domain Parking » un model prêt à l’emploie d’annonces AdSense.

Voici le lien vers la page officielle de Google qui offre ce produit :
http://www.google.com/domainpark/

Notez la similitude de l’offre de Google avec le « Domain Parking » dont la capture d’écran apparaît plus haut. Cette offre provient officiellement de Google et elle est spécialement destinée au « Domain Parking ». Google s’associe directement avec des contenus qui ne donnent aucune valeur ajoutée aux visiteurs ou à des cybersquatteurs. Cette pratique va à l’encontre du mandat que Google s’est lui-même donné de fournir à ses utilisateurs la meilleure qualité de contenus possible. Le gain semble primer sur la mission de l’entreprise.

Un autre exemple ironique cette fois, d’un cas de « Domain Parking » approvisionné par Google via ses registraires associés :


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Lien vers googleidiot.com

Google est inflexible à l’insulte dans sa démarche pour promouvoir AdSense.

Google Human Evaluation Raters et la contradiction

Voici la contradiction dans sa manifestation la plus invraisemblable. C’est maintenant connu que Google emploie des milliers de personnes dans le monde entier dans le but d’évaluer les résultats du moteur pour en améliorer la qualité. Ces personnes « Google Raters » ont le mandat de faire rapport sur les recherches fournies par Google et de donner leur opinion sur la qualité des résultats. Le site searchbistro.com a révélé en 2005 la teneur des travaux de cette équipe et a aussi mis en ligne des documents confidentiels de Google.

Guide général de Google pour ses Raters

Dans une copie du guide général publié par Google à l’intention de ses « Raters » et toujours disponible sur le site de SearchBistro, nous pouvons voir des exemples d’annonces PPC publiées dans des « Domain Parking ». C’est un document de formation qui montre comment évaluer la pertinence des sites par catégories. Cette échelle de mérite est déclinée à partir de la plus importante catégorie qui est vitale et les autres catégories qui vont comme suit : utile, appropriée, non appropriée, hors sujet et offensive.

C’est cette dernière qui attire notre attention. Les résultats qui sont assignés dans cette catégorie dite offensive sont jugés sans valeur par Google. La catégorie englobe les sites qui utilisent des codes de triche pour déjouer Google, la pornographie non sollicitée, les scripts malveillants et les sites trompeurs.

Google donne entre autres, des exemples de sites trompeurs à ses Raters. Le premier exemple est le suivant :

http://www.jicccharleston.com/charleston-sc-chamber-of-commerce.shtml

En voici la capture d’écran :


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Est-ce que ça ne vous rappelle pas les exemples de « Domain Parking » plus haut ?

Selon Google, c’est un exemple d’un site sans contenu propre, uniquement réalisé dans le but de générer des revenus tirés des campagnes PPC.

Google donnait un autre exemple qui a pu changer depuis le temps de la publication de son document mais qui montre encore un exemple concret de ce type de publicité. Celui-ci est rattaché maintenant directement au registraire Sedo.com


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Spam Guide de Google

Dans son document « Spam Guide » aussi disponible sur SearchBistro, Google demande à ses évaluateurs de dénoncer tous sites qui donnent à croire qu’il s’agit d’un répertoire et dont le seul but est de générer des revenus tirés des annonces PPC.

Voici un texte extrait de cette section qui traite des répertoires et du PPC :

“We want to mark as Offensive the pages that are set up for the purposes of collecting pay-per-click revenue without providing much content of their own. You will see such cases most frequently in conjunction with “search results” feeds”

Google indique clairement que les pages conçues dans le but de retirer des profits des annonces PPC sans contribuer à donner de l’information valable et originale aux visiteurs doivent être notées offensantes par ses Raters. Plus loin dans le document, nous trouvons cette citation :

“Google does not encourage creation of duplicates, so we are asking you to mark such result Offensive.”

Google dit clairement ne pas encourager la création de faux répertoires et des duplicata de répertoires qui ont pour seul but des gains PPC et il recommande de les cataloguer comme offensants.

Plusieurs exemples sont donnés et qui ne sont que des pages qui offrent des annonces PPC entre autres, celui-ci :

www.milipics.com

ou encore :

www.tools-directory.us/dir/matsushita_compressor/index.shtml

La situation éclairée montre un Google qui veut maintenir sa mission de produire une qualité de recherche toujours plus grande mais qui d’autre part, est lié aux impératifs financiers d’obtenir une plus grande rentabilité. Comme AdWords et AdSense sont des éléments très rentables pour Google, le roi de la recherche Internet ne peut se permettre de refuser des associations très lucratives quelles qu’elles soient.

AdWords et AdSense sont très payants pour Google. Est-ce qu’ils le sont réellement pour les annonceurs ?


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Alternative et rentabilité maximale

Selon nous, la meilleure rentabilité dans Internet ne passe pas par ces annonces. Les entreprises qui payent pour ces annonces contribuent à encourager d’autres sites à poursuivre ce commerce très lucratif pour eux-mêmes. Ce type de publicité n’a pas été crée dans le but de favoriser les entreprises qui les utilisent mais uniquement dans le but de rentabiliser des espaces sur des pages Web. Une entreprise qui investi à promouvoir son propre site fait un investissement beaucoup plus rentable et durable.

Une entreprise qui investi dans sa propre diffusion et dans le développement de sa propre notoriété gagne beaucoup plus en retour sur investissement. Une entreprise qui se classe en première position dans Google sur une phrase-clé importante pour elle retire beaucoup plus de visiteurs ciblés que par ces annonces.

Prenons par exemple un phrase-clé qui est demandée 100 fois par jour dans Google. Elle rapportera au site qui est en première position de la recherche entre 90 à 100 visites par jour. Selon les évaluations de Google, le site affiché par AdWords pour la même phrase-clé et dans la même page recevra seulement entre 1 à 3 % des visiteurs potentiels.

Si votre entreprise arrête sa campagne AdWords elle redevient complètement anonyme. L’entreprise qui aura gagné la première position dans les résultats naturels de Google pourra rester en excellente position et continuer à recevoir près d’une centaine de visiteurs jour après jour pour cette unique phrase-clé, sans aucun déboursé supplémentaire. Cette notoriété, si elle est entretenue, peut rapporter des dividendes importants sur plusieurs années.

Investir sur votre propre site est beaucoup plus rentable que de donner vos budgets aux autres.



La publicité dans Internet, un média efficace

Croyez-vous à la rentabilité de votre présence dans Internet ? Avez-vous idée à quel point ce média prend de l’importance aujourd’hui et à quel point il est appelé à surpasser tous les autres médias en apport de visibilité et de rentabilité ?

Nous avons sondé les statistiques qui prouvent la rentabilité de la publicité Internet sous toutes ses formes et nous vous en présentons notamment quelques-unes.

En comparaison avec les autres médias, Internet montre une progression beaucoup plus importante au cours de l’année 2006 en matière de média de publicité utilisé. Selon TNS Media Intelligence, avec une augmentation de 11.2 %, Internet dépasse de loin la progression de l’utilisation des autres médias traditionnels.

Les informations générales recueillies pour les années 2005 et 2006 montrent avec plus de précision l’impact d’Internet sur la publicité et la vente en ligne. eMarketer publie le 8 janvier 2007 que la barre psychologique des 100 milliards de ventes générées en ligne aux États-Unis a été dépassée en 2006. Le 13 décembre dernier, les ventes cumulées en ligne ont atteint 663 millions de dollars pour cette seule journée selon comScore, pour porter les ventes totales du mois de décembre 2006 à 24.6 milliards de dollars aux Etats-Unis seulement. C’est une augmentation de 26 % comparativement à décembre 2005.

Selon comScore, les ventes au détail en ligne ont atteint pour l’année 2006 aux Etats-Unis exactement 102.1 milliard de dollars, une augmentation de 24 % comparativement à 2005. Et ces chiffres excluent l’important marché du secteur touristique.

Dépenses en publicité par Internet pour 2007

eMarketer prévoit que les dépenses en publicité Internet pour 2007 devraient atteindre 19.5 milliards de dollars aux États-Unis. Cette performance devrait représenter une augmentation de 19 %. En regardant la grille de la croissance de l’utilisation d’Internet comme moyen de publicité depuis 2004 aux Etats-Unis et les prévisions pour 2007 et 2008, nous ne pouvons plus ignorer Internet comme moyen majeur et incontournable de publicité.

Une conséquence de cette nette progression de l’utilisation d’Internet comme moyen de publicité rendra la visibilité plus difficile à atteindre. Une concurrence en pleine croissance obligera à investir d’une façon plus soutenue en publicité Internet. La publicité en ligne est appelée avec le temps à égaler et à surpasser les médias traditionnels.

La vente en ligne ne se limite pas uniquement aux biens de consommation à petits budgets comme les livres, la musique ou les logiciels qui sont abondamment offerts dans Internet. Plusieurs secteurs d’activités plus dispendieux à la consommation trouvent aussi la rentabilité.

Automobiles

L’influence directe d’Internet sur de la vente d’automobiles fait l’objet de suivis en statistiques depuis longtemps. Déjà en l’an 2000, Ipsos-Reid affirmait dans une étude, que les deux tiers des futurs acheteurs d’automobiles utilisaient Internet pour planifier leurs achats d’automobiles neuves ou usagées. Cette étude révélait que 82% des personnes ayant utilisé Internet pour planifier l’achat de leur véhicule, déclaraient avoir connus une expérience positive et qu’Internet a répondu à leurs attentes en tant que source d’information crédible.

Selon JD Power en 2003, 89 % des futurs acheteurs commençaient leurs recherches dans Internet avant de se rendre chez un concessionnaire. Sans oublier les sites des constructeurs, 83 % visitaient directement des sites de concessionnaires. Aussi, 49% des futurs acheteurs de véhicules neufs déclaraient que leur navigation Internet avait eu une influence directe sur le choix de leur véhicule.

TNS Media Intelligence a publié en 2004 un rapport entre le coût de la publicité traditionnelle et son rendement sur la vente des voitures et le coût de cette même publicité dans Internet et son rendement.

Coût de la publicité par véhicule vendu
Publicité traditinnelle
Publicité Internet
628 $
250 $

Source: TNS Media and Automotive News Data Center (2004), and leading Internet marketing firms (2006).

Ces chiffres démontrent un rendement sur investissement grâce à Internet qui surpasse par plus de deux fois la rentablilité des medias traditionnels. Ces chiffres démontrent aussi qu’une répartition des budgets de publicité devrait être axée d’avantage vers Internet. Ce que font déjà un certain nombre d’intervenants du secteur de l’automobile aux États-Unis.

Internet, le moyen pour réduire les coûts de publicité

Le magazine automobile Ward’s s’est basé sur cette performance de la publicité Internet pour brosser un tableau des rendements potentiels d’Internet sur la vente d’automobiles.

Sur une hypothèse d’investissement de 22,500 $ en publicité mensuel par un concessionnaire, voici les résultats de rendement répartis entre les médias conventionnels et Internet. La majorité de l’investissement publicitaire pour la première démonstration va aux publicités dans les journaux locaux.

Répartition de l’investissement
Internet
journaux
Investissement
2 500 $
20 000 $
Clients potentiels recueillis
100
100
Taux des ventes réalisées
10 %
20 %
Véhicules vendus
10
20
Publicité par véhicule vendu
250 $
1 000 $
Véhicules vendus au total
30
Coût moyen par vente
750 $
Investissement total
25 000 $

Le coût moyen d’investissement publicitaire comprenant la publicité dans les journaux et dans Internet par véhicule vendu est de 750 $. La seule publicité dans les journaux coûte 1,000 $ par véhicule vendu comparativement à 250 $ seulement pour Internet. Advenant le cas où l’entreprise désire couper ses frais de publicité, donner plus ‘’importance à Internet s’avère plus rentable que de couper dans les deux types de publicité.

Répartition de l’investissement
Internet
journaux
Investissement
5 000 $
10 000 $
Clients potentiels recueillis
200
50
Taux des ventes réalisées
10 %
20 %
Véhicules vendus
20
10
Publicité par véhicule vendu
250 $
1 000 $
Véhicules vendus au total
30
Coût moyen par vente
500 $
Investissement total
15 000 $

Les coûts de publicité dus à la vente baissent de 33 % grâce à Internet mais donne encore les mêmes 30 ventes réalisées. L’utilisation d’Internet peut contribuer efficacement à réduire les coûts de publicité. Par contre, peu d’entreprises américaines et encore moins d’entreprises canadiennes semblent réaliser les possibilités de faire des affaires à moindre coût et qui sont offertes par Internet.

Vos choix en publicités sont-ils judicieux ?

La publicité a toujours suivi les avancées technologiques de sont temps pour pouvoir rejoindre plus facilement la clientèle disponible. Les investissements en publicité ont toujours suivi les intérêts des consommateurs en passant par l’ère de la radio et puis de la télévision. Malheureusement, nous devons constater que cette évolution n’est plus suivie avec Internet. Pourquoi cet égarement ?

Les investissements en publicité vont maintenant à l’encontre des intérêts des consommateurs et de la rentabilité. C’est ce que TNS Media Intelligence a constaté spécifiquement dans l’industrie de l’automobile pour l’année 2005. Plus de 46 % des budgets de publicité vont aux médias de presse imprimés. Ce montant représente près de 8 milliards de dollars sur des dépenses totales de 17.2 milliards. Fait étonnant, le secteur de la publicité dans la presse imprimée est le média le moins utilisé par les consommateurs et donc, le moins rentable

Consommation hebdomadaire des utilisateurs
Investissement publicitaire moyen par média
Navigation Internet 
10  heures
Journaux et imprimés
46.4%
Télévision
10 heures
Radio
19%
Radio
5 heures
Télévision
15.2%
Livres
3 heures
Marketing direct
7.8%
Magazines
3 heures
Internet
6.7%
Journaux
1 heures
autres
4.9%
Source: Universal McCann (6/04), Jupiter Research (9/04), NADA 2005 Industry Analysis Division.

Cette constatation est doublement surprenante puisque le retour sur investissement dans Internet est plus facilement quantifiable que la presse imprimée qui ne donne aucun “feedback” sur son efficacité. De plus, la presse imprimée est en perte de vitesse en utilisation pendant qu’Internet est en pleine croissance.

Immobilier

En date du 27 décembre 2006, et selon Pew Internet, 51 % des internautes ont visité des sites de ventes immobilières en 2006 et 39 % des adultes navigant dans Internet ont procéder à des recherches pour une résidence en 2005 comparé à 34 % en 2004 et 27 % en 2000.

Les spécialistes en vente immobilière ont compris cette importance en investissant en masse en ligne selon Kelsey Group. Près de 45 % de l’investissements total en publicité immobilière a été consenti dans Internet en 2006.

Tourisme

Les études de eMarketer donnent pour 64.9 milliards de chiffres de vente par Internet dans le domaine du tourisme aux États-Unis uniquement pour l’année 2005. eMarketer estime des chiffes de vente de l’ordre de 77.7 milliards pour l’année 2006 et qui correspondent à 34 % des ventes totales dans ce secteur. Leur estimation pour 2009 en ventes totales par Internet est fixée à 122,4 milliards pour les Etats-Unis.

Pour la même année 2005, Jupiter Research affiche des chiffres de ventes légèrement différents avec 68 milliards de ventes par Internet aux États-Unis. Par contre, Jupiter Research estime que ces ventes représentent 56 % des ventes totales.

Selon Benchmark, plus de 10 millions de français vont sur Internet chaque mois pour préparer leur voyage. Benchmark estime la progression du tourisme en ligne à 50 % en 2005 comparativement à 2004

Sur le terrain, nous constatons une nette progression des réservations chez nos clients dans le secteur touristique pour lesquels nous avons procédé à un ciblage efficace de leur marché et à une optimisation de leur site Internet pour en maximiser la rentabilité.

En conclusion

La publicité dans Internet s’avère un investissement rentable même pour les biens qui ne peuvent pas être vendus directement en ligne comme la vente d’automobiles ou de résidences. Ce ne sont pas uniquement les ventes de biens tangibles qui peuvent être rentabilisés dans Internet mais aussi une multitude de services. La publicité dans Internet est aussi un excellent moyen pour augmenter la notoriété d’une entreprise ou pour favoriser les échanges commerciaux entre entreprises. Internet peut être une source d’augmentation de vos chiffres de vente et peut contribuer à favoriser la diversification des marchés de votre entreprise.

La majorité des dirigeants d’entreprises ne savent pas jusqu’à quel point Internet peut devenir une source importante de revenus ainsi qu’une source de réduction des coûts d’opérations.

Nous constatons à chaque jour l’augmentation de la concurrence dans Internet. Plusieurs entreprises se font la lutte pour l’espace Web disponible. Une visibilité de premier plan devient plus difficile à obtenir en raison de cette concurrence croissante. Il faudra dorénavant faire preuve de créativité et donner plus de place aux budgets consentis à Internet pour bénéficier de ses retombées importantes.